
La quarantaine est souvent considérée comme la moitié du chemin de la vie, le sommet de la montagne. C’est une étape cruciale que nous devons tous franchir un jour, et c’est encore loin d’être la fin. Par conséquent, ne permettez pas à votre état de santé, aux changements qui s'opèrent dans votre corps, de vous précipiter vers la fin. Dans ce guide, nous vous partageons de précieux conseils pour rester en bonne santé à 40 ans pour une femme.
Il est possible de rester en bonne santé à 40 ans
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C'est un fait indiscutable, notre corps subit des changements à mesure que le temps passe. Notre état de santé connaît des hauts et des bas. En effet, notre santé générale dépend de plusieurs facteurs comme, la génétique et nos habitudes de vie et les conséquences dans nos vies sont plus ou moins importantes et durables.
Cependant, certains de ces facteurs agissant sur notre santé sont complètement hors de notre contrôle, à l’instar des antécédents médicaux de famille. Si votre sœur ou votre mère a eu un cancer du sein, il est possible que vous en ayez également. Par conséquent, si certaines maladies sont avant tout héréditaires. En outre, les accidents, les blessures et les troubles génétiques inattendus peuvent survivre et fragiliser notre santé.
Toutefois, il est important de savoir que nous avons le contrôle sur un bon nombre de facteurs, comme nos habitudes de vie. Ce sont ces dernières qui déterminent si oui ou non vous conservez la bonne santé à 40 ans, mais aussi au-delà. Il vous revient alors de prendre des décisions comme : arrêter de fumer, manger saine, pratiquer une activité sportive, etc.
Le processus de vieillissement sera différent d'une femme à une autre, car chaque femme est unique. Pour rester en bonne santé à n’importe quel âge, il est important de comprendre les différents changements qui surviennent en vous. Vous devez également effectuer des examens périodiques préventifs afin d’assainir au mieux vos habitudes de vie.
Les principales transformations du corps à 40 ans chez la femme
A chaque décennie que nous franchissons, c'est comme si nous venions de franchir une nouvelle étape importante de notre vie. Mais le seuil des 40 ans est particulier et nous donne l’impression d’avoir atteint le sommet de la colline à cause de l’œstrogène.
En effet, le choc de la quarantaine chez la femme est principalement dû au fait que cet âge correspond au déclin de leur fertilité. La plupart des femmes entrent dans la phase de préménopause durant cette phase. Certaines femmes entreront dans la phase de ménopause en 2 ans à peine, tandis que chez d'autres, les changements s'installeront plus lentement sur les années.
La phase de préménopause
Pendant la phase de pré ménopause, le taux d’œstrogène fluctue, ce qui entraîne une modification des menstruations. L’intervalle entre les règles peut également changer. L’ovulation devient irrégulière et il est donc plus difficile de contracter une grossesse. C’est ce qui explique que les femmes de plus de 40 ans rencontrent des problèmes de fertilité. Et celles qui sont enceintes sont également confrontées à un risque plus important de complications (augmentation de la tension artérielle ou diabète pendant la grossesse), fausses couches, déficiences de naissance, etc.
Les fluctuations hormonales peuvent également entraîner la manifestation des symptômes propres à la ménopause. C’est le cas des bouffées de chaleur, des troubles du sommeil avec ou sans sueurs nocturnes. Certaines femmes peuvent aussi manifester des sauts d’humeur, de l’irritabilité et de la dépression. En revanche, elles sont davantage liées au manque de sommeil ou au stress, qu'aux fluctuations hormonales.
La baisse du taux d’œstrogènes peut dans certains cas causer une perte de la lubrification. Ce qui rend difficiles les relations sexuelles tout en exposant davantage la femme aux infections vaginales et urinaires.
Il y a également un lien entre la chute d’œstrogènes et la perte osseuse. C’est pourquoi, il est d’autant plus important de fortifier vos os en entraînant vos muscles et en suivant une supplémentation en calcium. En outre, plus le taux d’œstrogènes baisse et plus le risque de développer une maladie cardiovasculaire augmentée. Particulièrement, si vous consommez exagérément du mauvais cholestérol, cela peut entraîner une baisse de l’élasticité des artères et l’accumulation des graisses abdominales.
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La graisse abdominale
Également appelé bedaine, la graisse abdominale augmente chez la femme, le risque de maladie du cœur, du cancer et du diabète. Or, il s’agit d’une graisse tenace, difficile à déloger, même en pratiquant de l’exercice physique régulièrement. Cela s’explique par le fait que le besoin calorifique de la femme se modifie avec l’âge, même si son niveau d’activité physique demeure intacte. Le métabolisme de base ralentit chaque décennie et résultat de cours, vous devez fournir beaucoup plus d’effort pour brûler la graisse.
Perdre du gras n’est pas qu’une simple question d’esthétique, pas plus que les autres changements qui se produisent chez la femme avec l’âge. Les signes de vieillissement deviennent de plus en plus évidents, comme la sécheresse de la peau, les rides, le relâchement de la peau du cou, les plis autour des yeux et de la bouche. Les cheveux peuvent également blanchir et devenir plus fins.
La perte de la masse musculaire
Passé la quarantaine, des changements se produisent également dans l'aspect des seins. En effet, les seins sont constitués de tissus gras et ne contiennent aucun muscle. Ils sont formés d’un réseau de tissus conjonctifs appelés ligaments périphériques supérieurs. Avec l'âge, ces ligaments se détendent et les seins deviennent flasques.
Les muscles pelviens faiblissent également et peuvent contribuer aux troubles urinaires à l’instar de l’incontinence. Par conséquent, les femmes en surpoids qui ont eu des enfants, sont susceptibles de faire un prolapsus pelvien. Sans oublier que l’excès de poids peut également augmenter le risque de fibromes utérins. Les fibromes sont des tumeurs bénignes qui se développent les années précédant la ménopause.
Toutefois, il est possible de vivre une vie saine et de prévenir la maladie. C'est pourquoi nous vous proposons de découvrir comment rester en bonne santé à 40 ans grâce à certaines habitudes santé.
Les habitudes santé à incorporer à votre quotidien à 40 ans
A 40 ans, c'est le moment de votre vie où vous connaissez bien les aliments que vous aimez et ceux que vous aimez le moins. Cependant, vous avez encore la possibilité de découvrir de nouveaux aliments dans votre assiette. Pensez donc à tester des aliments santé fonctionnels que vous n'avez peut-être encore jamais consommés. Peut-être aussi devrait-vous aussi manger moins qu’auparavant.
En vieillissant, le besoin en calories journalier est beaucoup moins important. Vous devez donc en consommer moins. Par ailleurs, étant donné que le métabolisme du corps ralentit, diminuez vos apports en calories, vous permettra également de diminuer le gras et d'empêcher la . prise de poids
Consommer des aliments fonctionnels
Faut-il manger pour vivre ou alors vivre pour manger ? Vous n’avez pas besoin de choisir. En fait, vous pouvez tout à fait profiter des deux en optant pour des aliments que vous aimez tout en privilégié ceux ayant une meilleure valeur nutritive pour la quarantaine. Ainsi, vous n’aurez pas à vous soucier du milligramme près de telle vitamine ou tel minéral.
Le plus important est d'avoir une alimentation équilibrée, riche en fruits, en légumes et grains entiers, en protéines maigres tout en respectant vos besoins en calcium et vitamines D. N'oubliez pas les fibres pour préserver votre santé cardiaque et digestive.
Connaître ses chiffres magiques
Certes, il est moins stressant de ne pas avoir à penser au nombre précis de vos besoins quotidiens pour chaque nutriment, il peut être nécessaire d'en connaître la valeur nette.
Voici certains chiffres à retenir sur les vitamines et leurs valeurs nutritives :
Calcium et vitamine D : il s'agit de 2 éléments majeurs qui influent sur la baisse de la perte osseuse. Veillez donc à consommer 1 000 mg de calcium chaque jour et entre 400 et 1 000 UI/jour pour la vitamine D.
Lipides : il est conseillé de ne pas dépasser plus de 30 % de vos besoins en calories journaliers. Veillez également à consommer majoritairement au moins 30 % de bons gras (gras monoinsaturés et polyinsaturés, acides gras à l'instar des oméga 3 contenus dans les poissons, les noix et l'huile d'olive).
Protéines : pour ce qui concerne les protéines, elles doivent représenter 10 % à 35 % de vos apports quotidiens en calories.
Fibres : vous ne devez pas dépasser 25 g/jour et pour plus de confort, variez les aliments. Vous avez le choix entre des fèves, des raisins secs, des légumes et du pain de grains entiers. 21 g à 38 g par jour suffisent en général pour un adulte en bonne santé.
Faire du sport
Certes, cela exige d’avoir une organisation afin de pouvoir faire régulièrement de l’exercice. Cependant, à chaque nouvelle séance d’entraînement, votre corps vous en sera infiniment reconnaissant. Par ailleurs, le sport a l'avantage de vous permettre de mieux dormir, de mieux gérer votre stress et de faire le plein d'énergie tant pour travailler. que pour vous détendre.
Pensez à alterner entre exercices d’aérobic et renforcement musculaire. C'est la clé pour contrôler votre poids, diminuer le risque de maladies chroniques, préserver et renforcer votre masse osseuse. N'hésitez pas à varier les plaisirs !
Pour aller plus loin, regardez aussi la vidéo : Renforcement musculaire faible impact haut du corps.